ma façon d'écrire

24 novembre 2019

Le jour J

Aujourd’hui est un grand jour Paula, 60 ans, se marie.

Elle ne croyait plus en l’amour. Elle ne croyait d’ailleurs plus en rien, n’avait plus goût à rien depuis son divorce il y a maintenant 5 ans. Seule, elle s’était sentie si seule………... Cette période a duré plusieurs mois. Un jour, sa vie s’illumine : elle rencontre Hervé. Elle se dit que finalement cela valait le coup d’attendre.

Paula est une femme sociable et pleine de vie. Brune, de taille moyenne, elle a son petit caractère. Elle aime voir du monde mais parfois aussi être seule avec elle-même. Quant à Hervé, un brin réservé, il est néanmoins dynamique, blagueur, travailleur et disons le bourré de charme. Il a donc su la séduire. Une seule chose compte : elle est heureuse avec lui.Cela fait maintenant trois ans qu’ils partagent leur existence. Elle s’était juré de ne jamais se remarier mais a choisi d’écouter son cœur et de dire OUI pour la vie à celui qu’elle aime.

Elle va enfin vivre ce jour magique. Son fils a parcouru 200 kilomètres pour être à ses côtés. Il voulait être là pour partager sa joie. Elle ne voulait pas d’un mariage en grandes pompes auquel la moitié de la ville serait conviée. Paula voulait quelque chose de simple et surtout convivial. La sexagénaire souhaitait un événement en petit comité avec l’amour de sa vie, son fils, ses amies proches et quelques membres de la famille d’Hervé. .

Elle a elle-même choisi sa déco. Oui, Paula est de ces femmes qui sait ce qu’elle veut. De même, quand elle se rend dans un magasin, elle va droit au but. Il est 14 heures. Les convives se rassemblent à la mairie. Ils entrent enfin après 30 minutes d’attente dans la grande salle. Paula est vêtue d’une magnifique robe blanche avec dentelle et son amoureux d’un joli costume foncé. Tous ont le sourire aux lèvres. Après le fameux échange des alliances, l’époux embrasse la mariée avec beaucoup de tendresse. Ces deux-là, c’est sûr, ils s’aiment. Tout le monde est heureux.

Le soir venu, les convives se mettent à table. La mariée a fait le choix de concocter son repas de noces elle-même,excepté le dessert bien sûr. La fameuse pièce montée a été commandée chez le pâtissier.Le repas est simple mais délicieux. En entrée, elle a cuisiné du saumon fumé avec une salade agrémentée d’une petite sauce à l’oseille et de persil. Pour le plat de résistance elle a choisi la plus belle pintade qu’elle a accompagnée de haricots verts et de pommes de terre.

La table, superbement dressée avec des couverts d’argent, donnait envie de se joindre à eux. Vient ensuite le temps du dessert. Il s’agissait en effet d’une très belle pièce montée que l’on s’empressa de photographier. Un large sourire pouvait se lire sur les lèvres de Paula. Elle faisait plaisir à voir. Une fois la soirée bien engagée, ils se sont retrouvés pour passer une nuit de noces délicieuse. Ils ont fait l’amour langoureusement toute la nuit. Hervé a donc transporté sa belle au septième ciel tout en douceur. Ils ont terminé la nuit lovés l’un contre l’autre.Le lendemain ils avait prévu de s’envoler vers li’île de beauté. Que rêver de mieux pour un voyage en amoureux ?

Ca y est ! Ils décollent !

Nos deux sexagénaires sont sur un petit nuage. La météo est clémente, ce qui leur permet d’admirer le paysage. L’équipage est charmant. Pour Paula, c’est une grande première. Elle réussit à vaincre sa peur avec son chéri à ses côtés. S’il le lui demandait, elle aurait même pu marcher sur un sol enflammé.Après s’être installés, ils profitent de la mer. Paula et Hervé sont allongés sur leur serviette prenant le soleil et écoutant le bruit des vagues. Quel bonheur !

Un groupe de touristes passe alors et leur fait de grands signes auxquels ils répondent joyeusement. Pendant ce voyage, leur programme est bien simple : flâner, être sur la plage, visiter ce magnifique endroit, faire l’amour et manger dans de bons restaurants. La lumière tamisée des lampes d’ambiance rend l’atmosphère totalement magique. Ils en profitent chaque soir.Le retour fut difficile mais ils avaient surtout des souvenirs et images plein la tête ce qui les rendait joyeux.

Après 2 ans de bonheur sans tâches, un drame se produisit. Hervé, qui aimait beaucoup les promenades improvisées en moto, se fit percuter par une voiture et mourut sur le coup. Mouillés, ses yeux sont mouillés de trop pleurer. Ses larmes sont intarissables. Elle vient de recevoir un coup de poignard en plein cœur. Elle ne sait comment arrêter l’hémorragie. Mouillés, ses yeux sont mouillés de trop pleurer. Ses larmes sont intarissables. Elle vient de recevoir un coup de poignard en plein cœur. Elle ne sait comment arrêter l’hémorragie.

Elle se meurt à petit feu, tapie au fond de son lit. Son cœur pleure, son âme pleure. Elle ne s’en remettra pas. Sans lui, elle n’est que poussière, une flamme complètement éteinte. On lui avait ôté toute raison de vivre. POURQUOI ? POURQUOI ? La vie est tellement bizarre et imprévisible. Un jour heureux….un jour malheureux à crever……C’est pourquoi il faut toujours garder espoir que de belles choses se produiront.

mariage

Paula, malgré son désespoir le plus complet, apprit une bonne nouvelle. Son fils allait bientôt être papa.


05 septembre 2019

Flash back

Mon cher mari, mes chers enfants,

Si je vous ai tous réunis aujourd'hui c'est pour vous dire combien je vous aime. Je n'en ai plus pour longtemps. Je me sens faible,très faible. Je vais partir. Mon amour, avant de rendre mon dernier souffle, je vais te répondre. Cette vie a été difficile.

J'ai commencé à travailler à l'âge de 14 ans. Je gagnais peu et ma paye était envoyée à mes parents. Je voulais les aider un maximum à la maison. C'est pour ça que je suis entrée à l'usine. Oui, la cadence, fallait la suivre. Au début ça a été très dur mais j'avais une super amie là-bas. Je me souviens, elle s'appelait Jeanne. Heureusement qu'elle était là, elle m'a expliqué beaucoup de choses et m’a couverte de nombreuses fois. Cette femme a vraiment été une belle rencontre. Elle s'est mariée et a suivi son mari. J'espère qu'elle est aussi heureuse que moi.

Je n'étais pas proche de ma mère et ma sœur était sa préférée. Elle ne me l'a jamais dit mais moi... je le sentais bien. Ce n'est pas grave. J'en ai longtemps souffert en silence mais c'était ainsi. Combien de nuits ai- je pleuré, seule, dans mon lit, me sentant abandonnée de tous ?

Puis, un jour, le jour de mes 17 ans, je t'ai connu. Je t'ai vu et dès cet instant mon regard a inexorablement été attiré par toi. Mon cœur a commencé à battre pour toi mon amour. Je t'aime tellement. Tu avais ravivé ma flamme, grâce à toi je brillais à nouveau. Je me sentais aimée et vivante.Il nous en a fallu du temps mon Dieu.

Nos parents nous empêchaient de nous voir, nous devions nous cacher. A la fin c’en était presque drôle. Ce fut compliqué mais je pouvais m'échapper au cinéma pour me blottir dans tes bras de temps à autre. Nous n’étions pas riches, mais qu'est-ce qu'on était heureux ! Mon amour, toi qui a toujours été là pour moi, MERCI.

Vous ne savez pas, mes chers enfants, à quel point j'ai attendu ma majorité, en plus c'était 21 ans à l'époque. A l’âge sacré, j'ai enfin pu épouser votre père. Je crois que c'était le plus beau jour de ma vie. Je m'en souviens comme si c'était hier. C'est gravé en moi.

Puis, nous avons ouvert notre petit commerce qui prospérait à l'époque. La boulangerie a toujours bien marché, un peu moins les deux dernières années. Nous avions notre clientèle d'habitués et un peu plus de passage pendant les vacances. Nous n’en prenions que rarement des vacances. Fallait bien gagner sa croûte…

Une fois retraités, ce fut la belle vie. Ça fait maintenant 20 ans. Je dirais même les plus belles de ma vie sans doute. D’un commun accord, Nous avions décidé de voyager plus et surtout de profiter de la vie. Je ne regrette rien.

Je ne pourrai jamais oublier ce magnifique voyage en Corse que m'a offert votre père pour nos 25 ans de mariage. C'est tellement beau. C'était l'un de mes rêves de visiter l’Île de beauté. Vous savez, nous avons fait de sacrées randos...et de bonnes baignades aussi. L'eau est si claire, si belle.

J'ai toujours voulu assister à un concert de mon chanteur préféré. Votre père s'est décarcassé pour trouver des billets et m'en faire la surprise. Je ne m'y attendais absolument pas. J'aurais aimé pouvoir continuer à faire mes randos. J'aime tellement marcher. Hélas, cette putain de maladie est venue me chercher.Sachez tous que je vous aime, que je peux aujourd'hui partir tranquille. Je me sens sereine, apaisée grâce à vous tous. N'oubliez jamais que JE VOUS AIME MES AMOURS.

Pierrot, qui tenait la main de Francine sentit soudain un relâchement de ses doigts. Le long de ses joues, les larmes coulèrent instantanément. Pierrot était triste. Cependant, il se sentait soulagé et très calme car il savait maintenant que Francine avait été heureuse à ses côtés.

Elle est partie sereine, l'âme en paix. Sa petite Francine, elle vivra maintenant dans son cœur.

 

Mort

 

 

 

 

 

 

05 août 2019

Pauvre planète!

La mer est calme. Le va et vient des vagues me berce lentement. C’est relaxant. Totalement détendue, posée dans le sable, j’observe l’océan. Les rayons de soleil se reflètent dans l’eau, bleu azur La température est idéale. Il fait bon, pas trop chaud. Je me sens bien. Le vent vient me caresser le visage. C’est agréable.

Au crépuscule,les reflets orangés du soleil dans l’eau sont jolis. C’est un plaisir de contempler le coucher de soleil. La mer est tantôt clémente tantôt agitée au gré de ses humeurs. La nature est seule maître à bord et c’est tant mieux.Des gens se promènent sur la promenade. Certains pressent le pas, d’autres courent tandis que les derniers préfèrent flâner en admirant le paysage.

Il est bientôt 12 heures. Les restaurants et cafés du front de mer commencent à se remplir. Nous sommes le 2 juillet. C’est la fin de la tranquillité. Les touristes sont arrivés. Ce sera comme ça pendant deux mois. Ah ces touristes…ils viennent polluer la plage avec leurs déchets ! Qu’on ne vienne pas me dire qu’on interdit la plage aux chiens qui sont soit disant sales ! Quelle foutaise !

Les hommes vivent leur vie à 100 à l’heure. Ils en sont presque devenus esclaves. Ils se battent pour un oui ou pour un non, ne prennent plus le temps de vivre ni de profiter des belles choses qui sont souvent les plus simples. L’espèce humaine ruine les trésors de ce monde. La nature regorge de richesses.

Les humains les piétinent et c’est bien là le problème. On pollue la Terre sans vergogne. Le constat est triste : la bêtise humaine est bel et bien là.

Notre planète est belle. Respectons-la !

Terre

 

 

21 mai 2019

Merci!

J’aime non seulement ta gentillesse, ta bonté et ton humour mais aussi ton petit grain de folie ou ta connerie. Tu donnes le meilleur de toi même et ne fais rien à moitié. Avec force et courage, tu as traversé bien des épreuves dont tu t’es toujours relevée.

Tu as pleuré, souffert, subi. Aujourd’hui, il te faut prendre un nouveau départ, profiter de la vie qui maintenant te sourit. Ton cœur est pur, ton âme belle. Tu comptes beaucoup pour moi. Je suis heureuse, je te veux heureuse, tu le mérites.

Un jour, ton cœur, tu me l’as ouvert. Tu as trouvé ta place dans le mien, m’as touchée au plus profond de mon être. Tu m’as appris à aimer : je ne peux l’oublier. Tu m’as sauvée. J’étais un oisillon blessé, tombé du nid. Comme une mère, tu m’as soignée et recueillie.

Oui : un jour, sans crier gare, tu es entrée dans ma vie. Ma vie, tu en fais définitivement partie. Je t’aime et te dis un grand merci !

coeur

12 mars 2019

Enchantée!

Je n’ai pas d’ennemi si ce n’est moi-même. Cette affirmation est assassine mais tellement vraie !

Comme tout être humain, je suis dotée du pouvoir incroyable de tout faire foirer ou au contraire de cette force supérieure qui permet de soulever des montagnes.

Je suis entourée d’une masse de gens que j’aime ou n’aime pas. Si je les aime, c’est à des degrés différents. L’échelle des sentiments potentiellement éprouvés est en effet très élevée. Je l’ai très vite compris. Ceux et celles que je n’aime pas, je les ignore ou fais avec parce que je n’ai pas le choix. Dans ce dernier cas, je décide de rester neutre pour ne pas laisser la haine polluer mon corps et mon esprit.

Je ne suis pas méchante mais je ne me laisse pas faire non plus. J’aime les gens que j’ai envie d’aimer. Je fais ce que je veux. Je pratique les activités que je souhaite. J’ai choisi mon métier. Je rencontre les gens, je leur fais ou on une place dans ma vie. J’aime bien manger. J’aime sortir avec qui je veux. Je mène une vie parfaitement normale ou presque…

Je suis seule, désespérément seule avec mes pensées. Mon cerveau m’impose sa dictature. Il y a toutes ces pensées négatives qui s’entremêlent dans ma tête. Je lutte en permanence contre elles. Non ! Ça ne peut plus durer. Mon cerveau, je dois l’apprivoiser, apprendre à le contrôler. Il doit fermer sa gueule, je dois le mater. Existe-t-il un bouton stop, un mode pause ? Non rassurez-vous je ne veux pas mourir. Au contraire je veux vivre et être heureuse.

Ceci est mon combat que je mène assidûment pour moi -même et pour mes proches. Celui-ci est rude mais je réussirai!

rencontre

 


18 janvier 2019

Le génie

Cette grande dame, vous la connaissez tous. Mon Dieu oui, connue elle l'est, peut-être même trop selon elle. Tous les lecteurs, plus ou moins réguliers, la connaissent de près ou de loin.

Très humaine et accessible, c'est une femme intelligente. Je dirais même que c'est un génie. Je l'apprécie beaucoup, à la fois en tant que femme et en tant qu'écrivain. Elle est proche de ses fans. Cette belle personne prend le temps de répondre aux nombreux courriers de ses admirateurs. Pour ce faire, elle passe chaque jour un peu de temps dans un petit bureau, chez son éditeur.

Fille de diplomate, elle a vécu au Japon, son pays de cœur, pendant longtemps mais pas seulement. Vous vous en doutez : l’auteur a beaucoup voyagé.

C'est au Japon qu'elle a noué des liens très forts avec celle qu'elle considère comme sa « mère de coeur » . Il s'agit de Nishio San, sa nounou, qui l'a aimée et choyée comme ses propres enfants. Ce type de lien est magique et précieux. Elle se considère presque comme Japonaise : elle apprécie la culture et la gastronomie du pays.

Son enfance n'a pas été facile. Cité précédemment, le métier exercé par son père oblige à déménager fréquemment. Cela a engendré chez elle un sentiment d'instabilité et d'insécurité . Elle s'est confiée en disant que seuls les livres constituaient à ses yeux une source de stabilité car eux restent toujours.

A ce jour, cette auteur de renom a publié 27 romans. Son courage et sa détermination forcent l'admiration. Oui, tous les jours elle se lève à 4h du matin et elle écrit pendant 4 heures sans s'arrêter. Cette femme réunit travail et talent pour faire rêver et vibrer ses lecteurs. Lire ses œuvres est un bonheur.

Bien souvent vêtue de noir et d'un chapeau de la même couleur, elle s'est créé un personnage bien à elle. De plus, elle éprouve le besoin perpétuel de boire du champagne. Il s’agit là d’ une sorte de rituel qui la rassure.

Peut-être l'aurez vous deviné. Mon personnage mystère n'est autre qu’Amélie Nothomb.

Génie

22 décembre 2018

Un jour pas comme les autres

Je me souviens de ces noëls merveilleux : j’étais choyée et aimée par mes parents. Noël était alors une fête pour moi. J’aimais tellement cela.

L’achat du sapin de noël me réjouissait. Je le décorais, ce qui me plaisait beaucoup. Je m’interrogeais sur les couleurs des guirlandes et des boules qui garniraient MON sapin. Il ne fallait surtout pas oublier la guirlande électrique qui scintillerait de mille feux à la tombée de la nuit.

Quand j’étais petite, nous décorions même la maison et les meubles. C’était gai :’était mon petit cocon à moi.

Le jour du réveillon, nous mangions parfois un peu tard mais j’étais avec mes DEUX parents. Nous étions réunis. Je finissais souvent le repas allongée sur le canapé devant la télévision. Je pouvais aussi manger ma bûche de noël assise sur le fauteuil devant les dessins animés.  Le sommeil m’emportait peu à peu. Papa et maman me conseillaient alors de rejoindre mon lit. Ils me disaient que si je restais éveillée, le père noël ne passerait pas.

Je me souviens de cette joie incommensurable avec laquelle j’attendais le matin de noël. Gâtée, oh oui je l’étais. C’était magique.

Mon cœur était rempli d’allégresse. Je trépignais d’impatience à l’idée d’ouvrir mes cadeaux.

J’attendais d’être sûre que tout le monde soit levé pour me précipiter dans le salon. Je sortais timidement de ma chambre afin de découvrir, émerveillée, mes paquets sous l’arbre de noël.

C’était comme un rituel. Je ne déballais jamais aucun présent seule. Ainsi je pouvais partager ma joie avec ma famille. J’aimais prendre mon temps afin de savourer au maximum cet instant.

ILS étaient à mes côtés et prenaient des photos. Notre chat était de la partie. Il avait l’air heureux de jouer avec les ficelles. Il s’amusait parfois avec les branches du sapin. Quel bonheur de l’observer !

J’aimais passer des journées entières à tester ou monter les jouets que j’avais reçu le matin. je me souviens avoir reçu un circuit automobile. Oui j’étais un garçon manqué, je n’y peux rien. C’était vraiment chouette. Avant de jouer avec ce circuit, nous nous amusions déjà en le montant. Ce n’était pas une mince affaire mais nous avions finalement réussi.

Je ne peux pas non plus oublier les livres, jeux de société, CD ou DVD. Je me rappellerai toujours de ce garage miniature !

Après un bon repas, nous jouions tout l’après-midi ensemble avec ces nouveaux jouets merveilleux.

A l’époque, pas de tablette ni d’ordinateur. Nous étions capables de nous contenter de choses simples.

Une chose est sûre : ces noël là resteront à jamais gravés dans mon cœur.  

 

noel Marina

29 novembre 2018

Eloge de la folie

 

Je m’appelle Léo. J’ai l’impression d’être un extra terrestre. Un OVNI peut être. Je rentre pas dans le moule, du moins dans LEUR moule. J’ai pas envie d’y rentrer. NON, je veux pas leur rassembler. Ces gens me répugnent.

Son manque d’éducation, son manque de classe, j’en peux pu ! C’estpas possible. Quel opportuniste ! Ça part en live. Les gens les plus payés sont pas toujours les plus intelligents ni les plus diplômés. C’est affligeant.

Dépourvus de cerveau ? Pourtant, en théorie l’organe physique existe bien chez tous les êtres humains. Je comprends pas ceux qui exploitent pas leur cerveau. Ces gens, dépourvus de passions, de rêves, de convictions, je les plains.

Bon sang, la vie est faite pour être vécue pleinement, pour partir à l’aventure, découvrir de nouvelles choses ou lieux et faire des rencontres. Que leur monde doit être ennuyeux ! Que ces gens sont fades ! Quelle pauvreté intellectuelle !

Je suis une brin cinglé. J’ai pas l’ombre d’un regret. Qu’est-ce qu’il est agréable d’avoir ce petit grain de folie au fond de soi. Sans lui, la vie serait triste. La vie est faite pour découvrir.

N’ayez pas peur de rigoler. Ça vous tuera pas !

N’ayez pas peur de lire.Ça instruit !

N’ayez pas peur de croquer la vie à pleine dents. C’est comme une pomme !

N’ayez pas peur de déconner. Ça fait du bien !

N’ayez pas peur de faire l’amour. C’est la nature !

N’oubliez pas vos rêves. L’espoir fait vivre !

N’ayez pas peur d’ouvrir votre esprit et surtout votre cœur ! C’est le secret du bonheur.

Mon petit grain de folie, je t’aime !

 

cerveau

22 novembre 2018

Le cambriolage

Bonjour Monsieur l'Agent,

Je viens vers vous afin de porter plainte. Figurez-vous qu'il m'est arrivé une chose terrible cette nuit ! C'est horrible...ils m'ont tout pris.

Le fonctionnaire de police prit un air grave et invita la vieille dame à s'asseoir en face de lui. Il lui dit qu'il allait prendre sa déposition et qu'il allait lui poser quelques questions. Après des questions d'ordre purement formelles et administratives, telles que son état civil ou son adresse, il lui demanda de relater les faits de façon précise. Il lui laissa alors la parole.

Alors que je dormais profondément, j’ai été réveillée par un bruit. Un bruit bizarre et surtout inhabituel. C'est si calme ici d'habitude…… Je suis encore sous le choc !

Un éclat de verre m’a fait tressaillir la nuit dernière. Je n'ai pas bougé. Ma chambre est située au bout du couloir. Ainsi, je donne face au jardin à l'arrière. Vous comprenez c'est plus calme que côté rue. J’ai décidé d'attendre que ça se passe. J’étais néanmoins pétrifiée, blottie au fond de mon lit.

Lorsqu’ils ont déplacé mes meubles, j’ai tout compris. Il devait être environ 0h30. J'ai entendu des pas. On fouillait et on ouvrait des tiroirs, MES tiroirs. C'était très clair : quelqu'un me cambriolait. Que cherchaient t-ils ? J’ai pris mon courage à deux mains et suis sortie de ma chambre. J'avais peur, il avaient peut-être une arme ? Est ce qu'il voulaient me tuer ? Étaient -ils juste intéressés par mon argent ou mes bijoux ? Que cherchaient t-ils ? A ce moment là, toutes mes questions demeuraient sans réponse.

J'ai ouvert ma porte tout doucement, avec beaucoup de précaution. Je souhaitais rester discrète. D'après les bruits, la ou les personne(s) se trouvaient au salon, à l'autre bout de la maison.

Je me suis approchée, pas à pas, la peur au ventre. Mon cœur battait très fort Monsieur l'Agent.

Je l’ai vu. C'était un homme, de taille moyenne, la trentaine environ je dirais. Il était cagoulé. Je n'ai pas pu voir son visage. Au début trop occupé à chercher on ne sait quoi, il ne m’a pas vue. Puis, d'un seul coup il s'est retourné en me fixant. J'ai eu tellement peur. il m’a ordonné de ne pas bouger. Si je faisais un pas de plus il était armé et n'hésiterait pas. Eh oui, il braquait son flingue sur moi. Je crois que j'ai eu la peur de ma vie. C'était horrible ,vraiment horrible !

J'ai vite compris que je devais le laisser faire. Sinon, il n'allait pas hésiter à tirer ou du moins à me frapper. Pourtant, à première vue il n'avait pas l'air si méchant. J'ai eu l'impression qu'il voulait s'emparer de tout ce qu'il pouvait trouver : argent, bijoux ou toute autre objet de valeur. Au moins, c'était purement matériel. Il ne voulait pas ma peau mais toute la pièce était sans dessus -dessous. Il avait tout retourné. Il avait un grand sac à dos déjà bien rempli.

Quelques minutes plus tard, il a préféré prendre la fuite. Il a couru si vite que je suis restée bouche bée, clouée sur place. Il a dû estimer que son butin était suffisant. Vu son jeune âge, Je crois surtout qu'il a eu peur que j'appelle la police. Pourquoi moi ? Pourquoi ? Je ne le saurai sans doute jamais.

Il m'a volé mon argent. Il n'a pas omis mes bijoux les plus précieux ah le saligaud ! Ces bijoux étaient ceux de ma mère et j'y tenais énormément. L'argent, bah… ce n'est pas le plus grave mon cher monsieur.

Je viens donc porter plainte pour le vol de mes bijoux de famille et pour l’argent bien sûr. Heureusement, je n'avais que 300 euros dans mon tiroir. c'est inadmissible ! Je souhaite porter plainte pour les dommages moral et matériel car il a cassé la vitre de mon salon. J’espère obtenir des dommages et intérêts pour ce que j'ai subi. Dieu merci, il m'a laissé la vie sauve mais…. il m'a fallu du temps pour reprendre mes esprits ce matin et avoir le courage de venir vous voir.

Voilà toute l'histoire Monsieur l'Agent.

Voleur

 

 

 

 

 

 

 

15 novembre 2018

La Chancellerie

Aujourd’hui, je vais manger au restaurant dans le centre ville d’Orléans, non loinde la belle et animée Place du Martroi, . Ça changera un peu de mes sempiternelles bolognaises !!!

Je l’ai découvert pour la première fois avec un certain émerveillement et des étincelles de bonheur dans les yeux, tel un enfant qui découvre le monde. La façade extérieure est grandiose. Celle-ci est en pierres anciennes, presque à la façon des anciens Parlements révolutionnaires.

La décoration est somptueuse. Les lustres, en forme de globes blancs ornés de dorures, diffusent une légère lumière blanche.

A mon arrivée, je vois de petites tablesmarrons, façon bistrot,dont le pied décoratif est de couleur noire. Les chaises ont un dossier et un siège rouge de cuir rouge, agrémentés d’un liseré doré. Cependant, je préfère m’asseoir sur la banquette de couleur rouge, très confortable.

Un rideau de velours rouge est dressé sur une tringle dorée rappelant le style général de l’établissement. Les murs sont ornés de tableaux, représentant des personnalités ou décrivant des paysages. Les tableaux sont parfois remplacés par des vitraux décoratifs fleuris.

Quant à la clientèle, celle-ci est d’âge moyen. Il semblerait que ce soit le repère des « notables », avocats ou chefs d'entreprise. Des couples ou amis d’un certain âge profitent de ce moment. L’après-midi, des groupes d'amis se réunissent autour d'un verre. De jeunes retraitées partagent une boisson chaude en se racontant leurs dernières vacances.

Le personnel est aimable. Des bouquets de fleurs sont disposés sur les tables. J’apprécie cette petite attention. La nappe est blanche et joliment dressée. Les serveurs sont en tenue, vêtus d’un chemisier blanc et d’un par-dessus noir. L’un d’eux m’apporte la carte en esquissant un sourire. Le choix s’avère difficile. Lorsque ce même serveur réapparaît, je lui commande enfin un onglet de veau cuit à point.

Mon plat arrive. Voici un beau morceau de viande bien coupé accompagné de pommes sarladaises. Les pommes de terre sontservies en petites rondelles fines, avec des lardons, le tout accompagné de petits oignons soigneusement coupés. Hum je me régale ! La présentation éveille les papilles et les saveurs en bouche. Le serveur me tend la carte des desserts. Allez hop, j’opte pour le dessert du jour : un sabayon de fruits rouges, fraises et framboises. La disposition des fruits rouges sur lit de crème me fait vraiment saliver. Je commande enfin un café-noisette, lequel a une saveur toute particulière.

Quel plaisir de savourer un bon plat traditionnel français ! Au diable la malbouffe !

 

 

restaurant