ma façon d'écrire

20 janvier 2021

Meilleurs Voeux

Chers lecteurs,

En ces temps difficiles, j’espère que vous vous portez bien ainsi que les personnes qui vous sont chères.

Je souhaite que cette nouvelle année puisse vous apporter le meilleur tant au niveau personnel que professionnel. Ainsi je vous adresse mes meilleurs vœux de bonheur et de santé tout particulièrement.

J’espère tout simplement que 2021 sera meilleure que 2020.

Merci pour votre fidélité 😊

 

Image voeux Marina

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13 décembre 2020

L'ile aux licornes

Où étais-je ? Etait-ce un rêve, était ce la réalité ? Je l’ignorais. J’avais embarqué sur un bateau dont je ne connaissais pas la destination. Une étrange lumière brillait au loin. Elle se reflétait sur l’eau. Je ne distinguais pas très bien l’horizon : il faisait nuit.

J’eus l’étrange sensation de voir le sol se dérober sous mes pieds.

Lorsque je m’éveillai, il faisait jour J’étais sur la terre ferme.

Je ne me souvenais plus de rien. Je voyais seulement des palmiers, une étendue de sable fin et la mer au loin.

Une étrange créature s’approcha de moi en me demandant comment je m’appelais. Il y eu un blanc. Stupeur intérieure ! J’avais beau réfléchir rien ne venait. C’est ainsi que je décidai de m’appeler Perle. C’était joli et simple à retenir.

Je me sentais affreusement mal. Non seulement j’étais devenue amnésique et en plus j’avais mal aux dents. C’était comme si un marteau piqueur martelait mes gencives.

La mystérieuse créature, quant à elle, n’avait pas l’air surprise. Elle esquissa un sourire et me fit signe de monter sur son dos. Je fis confiance à mon instinct et j’acceptai. Tant pis si elle me croque toute crue…

La créature n’était autre qu’un poney de couleur violette, crinière couleur or avec une corne sur la tête.

J’eus à peine le temps de dire ouf que nous nous retrouvâmes dans un village. Je compris vite que les poneys avaient le pouvoir de se téléporter à la vitesse de l’éclair. J’aimerais tellement être un poney.

Cependant je me demandais ce que je foutais là.

Le petit cheval s’appelait Flocon. Il était sympathique et doté de la parole. Nous pouvions donc discuter. J’étais maintenant rassurée.

Nous visitâmes le village. C’était assez rigolo. Il y avait les mêmes boutiques que chez les humains : une boulangerie, une boucherie, une fromagerie……..

J’avouai à Flocon que j’avais les gencives en feu et que je n’étais plus sûre de mon identité. Il finit par me confier que je n’étais pas la première et me donna le secret.

Il m’emmena chez un vendeur de rêves et un guérisseur. En effet, tout être humain qui venait s’échouer sur l’île aux licornes perdait systématiquement la mémoire suite au choc temporel provoqué par le changement de dimension. Il en était de même pour ma douleur dentaire. Je me sentis aussitôt soulagée.

Je devais d’abord consulter le vendeur de rêves pour qu’il analyse mon esprit et qu’il puisse ensuite me dire s’il pouvait me soigner. Heureusement OUI. C’était le patriarche, un grand poney de couleur bleue. Il apposa sa corne sur ma tête et quelques minutes plus tard je retrouvai la mémoire. C’était incroyable ! Je le remerciai vivement.

Flocon m’emmena ensuite chez le guérisseur, lequel m’examina de la tête aux pieds sans dire un mot. Il se mit ensuite à préparer une potion magique selon une recette ancestrale à base d’écailles de poisson et d’ailes de chauve-souris. Je n’avais aucune envie de boire le breuvage mais il le fallait. Il eu l’effet d’un somnifère et je me mis à dormir.

Je fis un rêve très étrange. Je perdais toutes mes dents qui tombaient les unes après les autres Je me réveillai d’un bond. J’éprouvai le besoin de vérifier que mes dents étaient bien là. Je les touchai pour en être certaine. Ce fut bien le cas. Miracle ! Je n’avais plus mal du tout. J’étais bel et bien guérie de tous mes maux et me souvenais de mon prénom.

Je fus soudainement prise d’un énorme fou rire. Je reconnus ma lampe, mon lit, ma couette et je réalisai que j’étais dans ma chambre.Je me dis que c’était une belle aventure…

 

Licorne

20 novembre 2020

Devenir jeune

Qu’est-ce que la jeunesse ? A quel âge est-on censé être jeune ? Ce sont des questions hautement philosophiques et subjectives.

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir ».

Cette citation n’est pas de moi mais d’une écrivain que j’aime beaucoup, à savoir Amélie Nothomb.

J’ai envie de partager avec vous mon point de vue sur la question.

J’ai l’immense chancede côtoyer des personnes plus âgées, plus mûres. Elles m’apprennent énormément. MERCI à elles.

J’ai l’étrange sentiment que nos aînés savaient vivre mieux que notre génération. Ils ont cet art de vivre et de faire la fête, de partager.

C’est l’art de s’affranchir des conventions sociales, de la pression extérieure. C’est l’art de pouvoir penser, s’exprimer comme on l’entend, de s’affirmer et de ne plus perdre de temps pour les choses futiles en se concentrant sur les choses vitales et importantes pour soi. On vit mieux en allant droit au but, en établissant ses propres priorités. Il est important de suivre son cœur, ses aspirations les plus profondes, son instinct.

C’est aussi l’art de se connaître parfaitement, savoir de façon précise ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ou plus. C’est l’art de dire ce que l’on pense sans aucun voile, c’est la liberté d’agir et de faire ce que bon nous semble sans avoir aucune peur du jugement des autres. Au diable le qu’en dira-t-on ! C’est un truc de « jeunes vieux ».

Ce sont eux qui ont raison, eux qui ont compris les secrets de la vie et du bonheur. Ils sont dynamiques et vivants.

Ceci requiert des années d’expérience et un certain talent car on apprend à chaque instant. La jeunesse se cultive. Pour draguer, nos aînés n’avaient pas besoin d’écrans ni de sites de rencontre. Ils allaient sur une terrasse de café et engageaient purement et simplement une conversation. Les choses se faisaient de la façon la plus naturelle qui soit. Si les choses devaient aller plus loin, elles allaient plus loin. Si elles ne le devaient pas, cela pouvait se transformer en amitié ou en simple connaissance que l’on aura plaisir à saluer la prochaine fois. Les choses paraissaient tellement plus faciles…...

Hier encore, mon colocataire, la vingtaine grand maximum me disait qu’il trouvait notre hôte, une dame de 70 ans, plus jeune que lui et que luise sentait plus vieux qu’elle. C’est édifiant mais pourtant vrai. Je n’invente rien.

Il faut juste préciser que tous les jeunes ne sont pas scotchés devant leurs écrans et que tous les retraités ne sont pas non plus hyper actifs. il s’agit juste d’un ressenti et d’une tendance générale.

Nos aînés qui ont atteint l’âge suprême de 60 ou 70 ans sont beaucoup plus jeunes et plus libres que nous autres qui avons entre 20 et 30 ans. Ils respirent la vie, rigolent beaucoup et s’amusent. En outre, ils savent noustransmettre beaucoup de choses. Ils nous font profiter de leur expérience et cela est très précieux.

Enfin, moi -même âgée de 35 ans, j’avoue me sentir mieux et plus libre qu’à 20 ans. Je pourrais dire que j’apprends à devenir jeune…...

 

Grand-mère

 

 

28 octobre 2020

Un drôle d'automne

Les arbres ont changé de couleur et se dépouillent pour mieux renaître au printemps. Les feuilles tombent peu à peu. Nous en trouvons de toutes formes. Elles forment un joli parterre multicolore dans les jardins. Certaines sont encore bien vertes : vert sapin ou vert pomme granny tandis que d’autres virent au jaune ou au marron. D’autres enfin deviennent orangé, rouge cerise ou tomate. Toutes sont parées de teintes très variées, c’est un régal pour les yeux.

Le vent se faufile et le froid revient. Il est venu le temps de revêtir nos manteaux, doudounes et écharpes.

La saison des soirées au coin du feu est lancée. Les journées seront plus courtes mais ce peut être l’occasion de partager de bons moments en famille à la maison. La chaleur et la beauté des flammes qui oscillent dans les cheminées redonnent du baume au cœur.

En forêt nous aurons le plaisir d’écouter le joli brame du cerf, puissant et rauque. Les oiseaux migrateurs sont repartis vers d’autres horizons en attendant le retour des beaux jours.

Ca y est l’été est bel et bien fini…

L'automne est également marqué par le retour de l'ennemi invisible. Ce traître n’a même pas les  couilles  de se montrer. C’est un leurre de croire qu’il était parti. Il a toujours été là. En réalité, l’été n’a constitué qu’une petite trêve pendant laquelle nous sommes allés en vacances, avons pu voir l’économie respirer. Je veux bien sûr parler du coronavirus.

Ce monstre, qui a pourri notre printemps, lui, qui nous a terrifiés et cloués dans nos demeures. Lui, qui nous a mis des muselières et qui nous tient en laisse en nous privant de nos libertés. Il nous prend pour des grains de poussière, nous saute dessus dès que nous avons le dos tourné. Toutes les contraintes qu’il nous impose nous empêchent de vivre, de rendre visite nos proches. Ce fichu virus nous a imposé la solitude. Nous avons vécu l’isolement social à travers le confinement. A cause de lui, chaque minute passée dehors nous est comptée. Nous devons regarder nos montres pour ne pas être verbalisés.

MERCI à nos soignants pour leur courage et leur dévouement.

Tels des soldats montant au front, nos professionnels de santé se sont battus corps et âme pour nous sauver. L’augmentation constante des admissions de patients en réanimation les met chaque jour un peu plus dans l’embarras et la difficulté. Ils risquent leur vie au quotidien et manquent de moyens. Certains vont bosser la peur au ventre mais ils y vont. Aujourd’hui, nous devons tous nous battre. Prenons soin de nous et des autres. Il faut faire quelques sacrifices mais nous allons gagner cette guerre !

 

 

Automne


17 septembre 2020

Voyage en mer

Je te sens, je t'écoute, je te respire. Oui, tu es là tout près de moi. Tu me caresses délicatement les pieds. Je pourrais passer des heures à t'observer. Tu me fais tellement de bien…..

Je ne m’ennuie jamais avec toi. Tu passes du bleu ciel quand les rayons du soleil viennent se jeter sur toi au bleu foncé ensuite. Parfois grise quand le soleil fait des siennes, tu peux aussi être vert sapin, kaki ou encore vert avocat. En fin de journée, le bleu nuit prend le dessus. Il est alors l’heure de se coucher.

Je t'admire : tu es libre. Tu es reine et personne ne te dicte ta conduite.Face à toi, les hommes demeurent impuissants et c'est là toute ta grâce. Tu montes et tu descends au gré de tes envies.

Au coucher du soleil, tu m'en mets plein les yeux. Ce mélange de couleurs partout dans le ciel,tantôt orangées,  rosées puis pour finir bleutéesest un cadeau. C’est magique. La fraîcheur tombe peu à peu sur moi.

Je remplis mes narines et mes poumons de l'air du large. Je pourrais passer des jours, allongée dans le sable, bercée par toi.Je contemple les étoiles. 

Tu  m'envelopperais durant la nuit pour m'emporter avec toi puis tu me recracherais le lendemain afin que je puisse te regarder à nouveau. Oui : on ne ferait qu'un le temps d'un petit voyage au cœur de l'océan. J'aimerais tellement avoir la chance de mieux te découvrir….

Je dois rentrer à présent. Prends soin de toi….

 

Plage

 


16 mai 2020

Souvenirs d'enfance

 

De la maison elle-même je ne me souviens guère sinon que c’était une belle demeure où régnait la joie. Je devais avoir environ 8 ans. J’étais en vacances à St Georges de Didonne à proximité de Royan, en Charentes maritime, avec mes parents. J'étais heureuse : je me sentais légère et insouciante.

Chaque jour, j’allais à la plage en leur compagnie. Ce jour-là, il devait être 16h30. Notre location était relativement proche du front de mer. J’attendais ce moment avec impatience !

Il faisait encore chaud mais un petit vent nous effleurait le visage. C’était agréable. Sur le chemin, je flânais. Je prenais le temps d’observer la moindre fleur, de repérer le moindre chant d’oiseau. Le trajet à parcourir était plaisant. Je sentais le doux parfum des roses. J’apercevais la promenade et les embruns commençaient à me caresser les narines. Je sautillais de joie. Je humais l’air finement iodé jusqu’à m’en remplir les poumons. Nous étions presque arrivés à destination. La vue tant attendue s’offrait ENFIN à moi !

A ma droite, le phare veillait sur nous tel un protecteur. Il constituait pour moi un repère, me rassurait. Le ballet des mouettes me fascinait. Elles s’envolaient en poussant de petits cris de temps à autre. J’aimais contempler le large. C’est tellement beau ! Un gros bateau se dessinait au loin. Je trouvais qu’il avançait vite.

Plus près de nous, certains vacanciers se relaxaient, allongés sur le sable tandis que d’autres jouaient au beach ball. D’autres enfin, marchaient le long de l’océan Le doux bruit des vagues me berçait. Ca me donnait envie de nager. Je ne tenais plus en place.

Après avoir étendu ma serviette et m’être badigeonnée de crème solaire, j’ai couru dans l’eau.

Bonne baignade!

plage

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14 avril 2020

La rencontre

Il faisait très beau ce jour- là. Le soleil brillait. Attablée à la terrasse de mon café préféré, je l’attendais.

Il y avait du monde, certains lisaient tandis que d’autres se relaxaient ou trinquaient entre amis.

Je dois vous avouer que j’avais le trac et entre nous rien de très glorieux d’avoir fait connaissance sur une célèbre application nommée Tinder.  Cela faisait 10 minutes que j’attendais mais j’étais arrivée 30 minutes en avance. Vous me comprenez sans doute : je voulais simplement me détendre et de prendre mes aises.

J’ai vu un homme arriver. Était-ce lui ? Oui parce que sur Tinder on parle, on s’échange mille messages mais on obtient pas forcément de réponse à la question fatidique : à quoi ressemble t-il ? Je n’avais qu’un très petit aperçu sur sa photo de profil. Quant à moi : Bravo aucune photo à proposer. Je ne suis pas fan des réseaux sociaux, je ne m’y étale pas.

Cet homme, oui, c’ était bien lui, était assez grand, brun et… avait un bouquet de fleurs à la main. il avait l’air galant, c’est un bon point car il semblerait que de nos jours la galanterie se perde. Je  lui ai fait signe de venir s’installer à ma table car il avait l’air un peu perdu.  Ah ces hommes !

Il m’a demandé confirmation de mon prénom avant de s’asseoir. Il portait des lunettes, rasé de près, bien élevé, il avait l’air sympa. Il m’a ensuite tendu son petit bouquet. Je souriais en le remerciant vivement. Au début, c’était un peu bizarre. Évidemment, nous devions faire connaissance.

D’un coup il m’a dit: tu veux boire quoi ?

J’ai répondu : un ice tea ! Je venais de prendre un café. Lui allait prendre un coca. Alléluia il n’est pas alcoolique c’est cool. Un serveur, sourire aux lèvres, est passé prendre notre commande.

Il savait que j’aimais lire suite à nos multiples échanges et m’a demandé ce que je lisais en ce moment. Je lui ai répondu puis retourné la question. Il m’a fallu peu de temps pour comprendre que ce garçon avait une infinie culture littéraire et cinématographique. J’avais visiblement appuyé sur le bouton. Il  ne tarissait pas d’éloges sur les derniers films ou livres qu’il avait lu ou vu. Il les commentait à la perfection. On s’y croyait. Ce n’était pas pour me déplaire. C’était agréable d’échanger avec un connaisseur.

Luc, c’était son nom, me paraissait très sympathique. Néanmoins, il y avait quand même un souci Voilà, Il ne m’attirait pas du tout physiquement. Au fond de moi, j’ai bien vite senti qu’il serait un ami mais pas un amoureux.

Ce n’était pas vraiment un problème. Suis-je vraiment prête pour une relation amoureuse sérieuse ? Je ne crois pas. Pis, comme on dit il vaut mieux une bonne amitié qu’un mauvais couple. En plus j’avais déjà donné il y a cinq ans.

Ce n’était pas l’amour fou ni la passion. Cependant, je ressentais un truc particulier. C’était totalement indescriptible.

Il me parlait de sa famille et me racontait d’où il venait. Au fil de la conversation, il s’était mis à parler de chevaux. Ah nous y voilà ! Etait-ce une technique de drague ?   Il savait que j’aimais les équidés. Non ! Je le sentais sincère.

Soudain la question tant redoutée arriva: je fus bien embarrassée.

Ha ! Ha ! Il voulait connaître la raison pour laquelle je m’étais inscrite sur Tinder et ce que je recherchais sur ce site.

C’était pile le moment où nos consommations avaient choisi d’arriver.  J’étais contente : je commençais à avoir soif. J’ai juste lâché un merci ! Ouf, cela me laissait un instant de réflexion … très rapide,  juste 1 minute en fait.

J’ai pris une inspiration et lui ai répondu que je cherchais surtout à faire connaissance avec lui et à partager des loisirs. Je ne mentais pas, ce n’était pas une excuse mais la vérité. Je lui ai retourné la question. Suite à sa réponse,je me suis sentie encore plus mal à l’aise. Je feignais de ne rien montrer devant lui. C’est bizarre un homme qui ne cherche pas juste un plan cul. C’est un OVNI.

Sa sincérité, sa galanterie et son honnêteté m’avaient néanmoins touchée. Je décidai de ne pas le condamner, de lui laisser une chance.

Aussi, quand il m’a posé la question fatidique (la 2eme n’est-ce-pas ?), quand il m’a demandé si j’étais d’accord pour qu’on se revoit je lui ai dit oui.      

J’ai donc revu Luc au cinéma, au théâtre ou encore dans une librairie. Nous retournions de temps à autre dans ce café pour prendre un verre, partager une pizza ou encore aller tuer quelques monstres sur sa console de jeux.

Il est en quelque sorte mon  compagnon  intellectuel.   Je suis heureuse de l’avoir rencontré. Il est non seulement cultivé mais également simple et sympathique.

Ah autre chose, nous n’échangions plus sur Tinder mais par sms. C’est quand même plus pratique……..

 

 

Verre

 

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09 mars 2020

La forêt mystérieuse

Cette forêt mystérieuse m’a toujours attirée. Aujourd’hui, j’ose enfin m’y aventurer. Depuis peu, la nuit est tombée. Je suis déterminée. D’un pas décidé, je marche en direction du sentier.

Il fait noir. Il n’y a pas un chat, pas un bruit. Je sens battre mon cœur qui cogne très fort dans ma poitrine.

J’espère ne pas me faire trucider par un monstre géant.

Cela fait dix minutes que je marche. J’avance à pas feutrés. Heureusement que je me suis équipée d’une lampe torche car  il fait noir comme dans le cul d’un aigle . J’arrive à une sorte de carrefour où plusieurs chemins se dessinent. J’ai l’embarras du choix : tout droit, à gauche ou encore légèrement à droite.

Je choisis d’écouter mon instinct qui me dit de continuer tout droit.

La pénombre est vraiment flippante mais pour autant je ne regrette pas ma petite aventure.

Les branches des arbres me font penser aux longs bras d’une créature imposante. Je suis terrifiée mais je ne dois surtout pas arrêter de progresser.

Sinon je suis foutue, je vais mourir ici toute seule !

forêt

A peine quelques mètres plus loin, je suis surprise par un bruit.

Je suis intrépide et aventurière : je veux savoir de quoi il s’agit. Au loin, je distingue un castor à mon avis vient de replonger dans le cours d’eau à proximité. Le bruit de l’eau qui ruisselle tranquillement me parvient maintenant très nettement : je me trouve face à cette rivière. Je me sens soulagée. Mon regard se pose sur ce cours d’eau, je l’observe tranquillement. Ça fait du bien une petite pause.

Je peine à retrouver mon chemin mais à force de réflexions et de tentatives j’y parviens.

Ah ! Au fait, excusez-moi je n’ai pas fait les présentations. Je m’appelle Johanne et j’ai quatorze. Mes parents sont sortis ce soir et j’ai décidé d’en profiter pour explorer cette forêt. Si vous saviez depuis combien de temps j’en ai envie. Vous vous dites peut-être qu’une jeune femme devrait plutôt être tranquille devant sa série préférée à se faire une petite soirée cocooning ou passer du temps avec ses potes. Oui certes tout cela me plaît aussi. Vous l’aurez compris : je suis un garçon manqué et j’aime l’aventure même si ça peut paraître dangereux D’ailleurs, j’aime beaucoup ma nouvelle coupe à la garçonne très réussie. Cette coiffeuse a de l’or dans les mains. J’y retournerai !

Je continue donc tout droit.

Soudain, je distingue deux petites lumières blanches.

Je m’approche tout doucement. J’aperçois une maison.

Qui peut bien habiter ici ?

Elle est en bois et paraît bien décorée. Les deux lumières blanches sont en fait de petites lanternes plutôt jolies. Je fais le tour de la maison sans faire de bruit.

Soudain je me trouve nez à nez avec…. UN LUTIN !

Je ne peux m’empêcher de le fixer comme si je venais de voir un extra terrestre ! De son côté, il me fixe aussi, me dévisage.

Oups qu’est-ce que j’ai fait ?

forêt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31 janvier 2020

Mon bonheur

Être heureux, c’est avoir cette petite étincelle dans les yeux, étincelle qui traduit la beauté de notre âme.

Un sourire, un éclat de rire, un café bien chaud ou encore un rayon de soleil peuvent suffire à réchauffer notre cœur. Le bonheur est présent dans notre quotidien à travers les petites choses simples de la vie.

Être heureux c’est prendre le temps de se poser et de se détendre. La beauté et la magie font aussi partie du bonheur. Observer un cygne sur un lac, la magie d’une fleur qui éclot ou un vol d’oiseau sont de petits moments merveilleux. Un air de musique peut aussi nous redonner le sourire.

La santé n’a pas de prix : sans elle on ne peut rien faire. Elle est, à mon avis, le point de départ du bonheur. Dormir suffisamment est essentiel. De bonnes nuits permettent un sommeil réparateur, important pour notre bien-être. Si nous avons bien dormi, nous sommes de meilleure humeur pour attaquer la journée. Ne dit-on pas que la santé est aussi dans l’assiette ? Effectivement, Savourer de bons produits frais est agréable. Nos papilles et nos yeux sont alors en éveil, chaque bouchée est un délice. Notre corps nous dit merci.

Le plus important dans la vie c’est d’aimer et d’être aimé. Il n’y a point de bonheur sans AMOUR. Quoi que nous fassions, chacun de nous devrait suivre son instinct et son cœur.

L’amitié est un bien précieux. Il faut en prendre soin. Un regard, une parole pleine de chaleur, un cadeau peuvent faire la différence. L’amitié il faut la cultiver chaque jour : elle n’est jamais acquise. Il faut aussi savoir faire preuve de patience et de générosité. En outre, chaque relation est différente mais quoi qu’il en soit l’amitié doit être réciproque.

La famille est elle aussi fondamentale Une famille est une épaule sur laquelle s’appuyer quand nous en avons besoin. Elle est un véritable soutien. En outre, avoir un animal de compagnie est une source de bonheur : ce compagnon fait partie intégrante de la famille.

Une chose est sûre : quelle que soit la relation, il faut toujours respecter l’autre. Le respect est une valeur clé.

Bouger contribue aussi à notre bonheur. Sortir et pratiquer une activité physique régulière sont deux habitudes indispensables à prendre. C’est bon pour le moral et pour le corps. Il est nécessaire de s’aérer la tête car cela permet de se relaxer. Pourquoi ne pas tenter une balade à vélo au coucher du soleil ou un petit plongeon matinal l’été ? Pratiquée en pleine nature, une bonne marche peut être une belle opportunité de faire du sport en douceur et sans aucun stress. Avoir une vie dénuée de stress serait idéal.

Etre heureux c’est aussi faire ce que l’on aime et être dans l’action. Cette dernière s’oppose à la passivité ainsi qu’à la procrastination qui consiste à vouloir remettre les choses au lendemain. Vivre heureux, c’est s’adonner à des activités que l’on apprécie tout particulièrement, qu’elles soient artistique ou sportive.

Enfin, il faudrait ne jamais cesser de croire en ses rêves et projets. Cela nous aide à tenir le coup, nous rend plus forts.

Le bonheur, c’est encore et toujours évoluer, découvrir et voyager. Oui, il faudrait toujours faire de son mieux. Oui, il est toujours possible de progresser. Au fur et à mesure de notre vie on change. On n’a plus les mêmes envies ni les mêmes besoins. Il est essentiel de ne pas s’enfermer dans une routine fixe, routine dans laquelle l’ennui trouve sa place.

Il faut au contraire bouger, visiter, voyager, vivre de nouvelles aventures quitte à prendre des risques mais c’est aussi ça la vie. Cela permet de toujours apprendre, s’instruire et éventuellement découvrir une nouvelle culture. - C’est ainsi une façon de distiller de petits grains de bonheur dans sa vie et c’est FONDAMENTAL.

Chers lecteurs, cette réflexion touche à sa fin. Ceci était MA conception du bonheur.

« L’argent ne fait pas le bonheur » dit-on. Qu’en pensez-vous ?

 

Smiley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08 janvier 2020

Meilleurs Voeux !

Chers lecteurs,
je vous adresse tous mes Meilleurs voeux de bonheur et  réussite pour cette nouvelle année 2020.
Je vous remercie pour votre fidélité et espère vous retrouver bientôt dans la joie et la bonne humeur.
A bientôt pour de nouvelles aventures littéraires

Marina BOULOT

 

voeux 2020

 

 

Posté par marlenedevin à 17:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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